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Le Blog - Les chroniques
25-08-2016

Chronique de J. THOUVENEL du 23.02.2016 sur Radio Notre Dame (100.7)
Lire la chronique, c'est bien ! L'écouter, c'est encore mieux !


Bonjour à toutes et à tous,

balance_justice.jpg
J’étais, il y a peu de temps, en une de ces lointaines contrées aux mœurs souvent déroutantes pour un Français.

Les autorités locales, qui nous recevaient dans le cadre d’échanges économiques, nous accueillirent au sein d’un de leur plus prestigieux établissement, celui formant les élites du pays: l’ENA, l’Ecole Nationale Amorale. Bien entendu, cette curieuse appellation nous intrigua et nous demandèrent  quelques explications à nos hôtes.

Ceux-ci ne se firent point prier. Le Président de la chambre patronale nous résuma la philosophie générale en vigueur, en ces lieux: « Nous demandons à nos décideurs, politiques ou économiques, d’ignorer, d’être étrangers aux principes de la morale, ainsi nous gagnons en efficacité ».
Une discussion s’engagea alors:" comment cela fonctionne-t-il ? Quelles sont les limites d’un tel système ? Etes-vous sûr que la morale doive être subordonnée à l’efficacité économique ?"
Notre interlocuteur nous répondit en exhibant moult chiffres, statistiques et graphiques. Sentant qu’il ne nous avait pas pleinement convaincus, il nous invita à assister à une séance du tribunal du travail.

Une domestique se plaignait d’avoir été licenciée sans raison par son maître, à la veille du 3e anniversaire de son embauche. Au surplus, elle réclamait le paiement d’heures supplémentaires, arguant qu’elle terminait son travail régulièrement après 22 heures alors qu’elle aurait dû être libre dès 20 heures.
Les juges examinèrent les doléances de l’employée, vérifièrent avec soin son contrat de travail, les fiches de pointages et l’ensemble des preuves présentées par la demanderesse.

L’avocat de son maître fut des plus bref. « Nous ne contestons aucun faits, et faisons toute confiance au tribunal » devait-il simplement déclarer en se tournant vers les juges.
Ceux-ci se retirèrent pour délibérer.
Nous nous inquiétâmes de la durée de celui-ci. Il nous fut répondu  qu’il serait bref, en raison de la prépondérance de l’efficacité sur les autres critères pouvant ralentir le cours de la justice.

Effectivement, moins de 10 minutes plus tard, les juges revinrent et rendirent leur verdict. Le licenciement était reconnu illégitime et sans cause réelle et sérieuse. Incontestablement, les heures supplémentaires n’avaient pas été payées !
 En conséquence, l’employeur était condamné à verser trois mois de salaire à son ancienne salariée.

A l’énoncé du verdict, celle-ci fondit en larmes, implorant les juges: « que vais-je faire avec trois mois d’indemnités alors qu’il y a des millions de chômeurs? Le seul paiement des heures supplémentaires dues dépasse le montant que vous m’octroyez » hoqueta-t-elle dans un sanglot.
Le juge, le visage impassible, répondit:« j’ai bien conscience de ce que vous dites et dans le fond vous avez raison,  mais c’est la loi ! ».

Ah qu’il est bon de savoir qu’en France, un salarié reconnu comme victime à droit comme toute victime à la réparation de son préjudice, et non à un ersatz d’indemnisation contraint par un barème imposé.
Qui oserait proposer le contraire ?

À la semaine prochaine !
 
Nouveau: le licenciement par sms Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le Blog - Les chroniques
24-08-2016

Chronique de J. THOUVENEL du 01.03.2016 sur Radio Notre Dame (100.7)
L
ire la chronique, c'est bien ! L'écouter, c'est encore mieux !

jean_marc_daniel.jpg

Bonjour à tous et à toutes,

Une tête bien pleine est-elle forcément bien faite ?

Telle est la question que je me pose, après avoir lu une interview de Jean-Marc Daniel publiée par l’Express.

Jean-Marc Daniel est un économiste réputé.

-Polytechnicien, ancien élève de l’École Nationale de la Statistique et de l’Administration Économique. Ancien administrateur de l’INSEE.
-Ancien de la direction du budget ayant œuvré au sein de divers cabinets ministériels.
-Chargé d’étude à l’OCDE, l’observatoire français des conjonctures économiques.
-Enseignant à l’École des Mines et à l’X.
-Chroniqueur au journal le Monde, chroniqueur sur BFM-BUSINESS.
-Membre du conseil d’administration de la société d’économie politique.
-Membre du comité de rédaction de l’année des professions financières, directeur de la rédaction de la revue sociétale.
Auteur de nombreux ouvrages dont récemment « Valls, Macron, le socialisme de l’excellence à la Française ».
En bref, une sommité !!

Un homme sympathique au demeurant, capable de débattre sans la morgue qui accompagne fréquemment les universitaires arrivés.
Pour Jean-Marc Daniel, il faut : « alléger les contraintes de l’organisation du travail ». A l’exception d’un apparatchik obtus, fanatique du plan quinquennal établi par le Politburo, qui ne souscrirait à cette idée d’alléger les contraintes ?
Au-delà de l’incantation, notre économiste précise sa pensée : « cela veut dire, par exemple, permettre le licenciement AD NUTUM ». Permettez-moi de préciser pour les quelques auditeurs qui auraient des difficultés avec la langue de César, qu’AD NUTUM est une locution latine signifiant « sur un signe de tête ».
En droit, il s’agit d’une décision prise de façon instantanée et usant d’un pouvoir absolu et discrétionnaire. Pour ceux qui n’auraient pas compris la pensée de l’auteur, celui-ci précise : « licenciement ad nutum, voire par sms ».

On ne fait pas plus humain ! Le salarié n’est plus une personne, juste une variable d’ajustement.

Le héraut du socialisme de l’excellence, le laudateur des « principes initiaux de la révolution » rétablit le patron de droit divin.
Et ne croyez pas qu’il s’agisse d’une erreur, le grand principe qui doit mener le monde en général et celui des affaires en particulier, c’est celui de la liberté, absolue, intégrale sans contrainte.
Vous savez, cette liberté du renard dans le poulailler ou celle du cancer dans l’organisme !

Jean Marc Daniel, les deux pieds confortablement installés dans le statut de la fonction publique dont il a largement bénéficié durant sa carrière, a une référence historique : la loi LE CHAPELIER du nom de ce bourgeois, Président de l’Assemblée constituante qui rédigea une loi proscrivant notamment Les organisations ouvrières, les rassemblements paysans, interdisant la grève, la constitution de syndicat et les entreprises non lucratives comme les mutuelles.
Le tout bien entendu au nom de la liberté ! Sans doute celle « qui consiste qu’à changer de prison » comme le disait Jean-Edern Hallier

A la semaine prochaine

 
Flexibilité ou respect de la personne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le Blog - Les chroniques
23-08-2016

Chronique de J. THOUVENEL du 08.03.2016 sur Radio Notre Dame (100.7)
Lire la chronique, c'est bien ! L'écouter, c'est encore mieux !


code_du_travail.jpgBonjour à tous et à toutes,

De façon récurrente des commentateurs, des experts, des politiques, des patrons-pardon !- dans le langage du jour : des entrepreneurs, réclament plus de flexibilité. Celle-ci serait la solution face au chômage de masse et à nos difficultés économiques.

Pour bien se faire comprendre, Monsieur Gattaz et ses conseillers en communication ont même inventé le contrat de travail agile.
Sans doute un contrat qui fait des galipettes sur le bureau avant d’être signé. En vérité, un contrat de travail fragile, qui peut être rompu encore plus facilement qu’aujourd’hui.
Agile, fragile, la question est « est-ce utile ? ». Utile au bien commun, utile au développement de la société ?

Paul VI, dans POPULORUM PROGRESSIO, affirmait que « le développement ne se réduit pas à la simple croissance économique, pour être authentique il doit être intégral, c’est-à-dire promouvoir tout Homme et tout l’Homme ». « Nous n’acceptons pas de séparer l’économique de l’humain » ajoutait le Saint Père.

Rendre plus précaire la situation du travailleur favorise t’il la croissance économique ? Si cela était le cas, l’inflation des contrats à durée déterminée abusifs et des stages iniques auraient montré son efficacité.
Pour certains qui pratiquent l’exploitation du jeune, ou du moins jeune, comme un art moderne, c’est possible. Pour la collectivité nationale, plus de précarité, c’est plus d’appauvrissement.

Quand au développement de tout l’Homme, comment construire une vie familiale ou personnelle équilibrée et durable quand on ne sait de quoi demain sera fait ? Ce n’est pas impossible, mais sacrément difficile !

D’où la levée de boucliers contre la mouture initiale de la loi dite El Khomri qui ouvre la porte aux licenciements de convenance, notamment au bénéfice des grands groupes, le tout à moindre coût.

L’argument majeur des partisans de ce texte est qu’il faut « sortir des conservatismes ». « Je ne donnerai pas une seule seconde à l’immobilisme » affirme le Premier Ministre. Mais n’y a-t-il pas plus conservateur que de vouloir soumettre l’ensemble de la société aux désidératas du matérialisme économique ?

Quand à la proclamation permanente de la nécessité de bouger, c’est le meilleur moyen de tomber dans l’agitation plutôt que dans la construction solide et pérenne. Vous noterez que bouger ne veut pas dire avancer, on peut aussi reculer.

Regarder les agriculteurs, sont-ils trop protégés, pas assez flexibles ? Ce qu’ils demandent, ce dont ils ont besoin, c’est de la reconnaissance de la valeur travail. Reconnaissance qui passe par le juste prix de leur labeur.

C’est aussi valable pour notre économie en général. Tous les bricolages, toutes les précarités, toutes les formules des communicants n’y feront rien. Tant que nous accepterons un marché unique et une mondialisation marchande au sein desquels certains pratiquent le DUMPING fiscal, environnemental, ou social, nous continuerons à nous appauvrir.

À la semaine prochaine !

 
La CFTC, pas constructive mais réformiste Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le Blog - Les chroniques
19-08-2016

Chronique de J. THOUVENEL du 15.03.2016 sur Radio Notre Dame (100.7)
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construction_sociale.pngBonjour à toutes et à tous,

Il est beaucoup question en ces temps socialement troublés, des syndicats réformistes.
Interlocuteurs privilégiés des gouvernements car sensibles aux évolutions du monde, contrairement à d’autres, qui seraient figés sur des positions archaïques hérités de la troisième internationale.

Celle qui vit le jour sous les glorieux hospices du télégramme dit « ZINOVIEV », du nom du président du SOVIET de PETROGRAD, dirigeant du KOMINTERN, le comité exécutif de l’international communiste, qui écrivait aux camarades français, que  « pour aller en avant » il fallait formuler « l’expression la plus nette de la volonté que vous avez de faire une politique révolutionnaire, au lieu d’une politique de compromis et de honte, une politique de renégats, de faiblesse et d’hésitation ».
Pour les amoureux des dates anniversaires, nous célébrerons cette année le 80e anniversaire de l’exécution du camarade ZINOVIEV, pour cause de fâcherie avec le petit père des peuples, le remarquable Staline.

Quittons les bouderies entre bolchéviques et revenons à nos syndicats français.
En gros, les réformistes seraient les modernes, les autres les anciens.

Les choses me semblent un peu plus complexes, n’en déplaisent à ces commentateurs divers et variés, au service de je ne sais quelle cause, pour qui le thème « réformiste » semble être l’Alpha et l’Oméga du partenariat social.

Réformer pour réformer n’a aucun sens, cela s’appelle de l’agitation. Une réforme peut être nocive, inutile, dangereuse. C’est le cas par exemple, de toutes celles qui font du salarié une variable d’ajustement, simple rouage de l’économie.

C’est pour cette raison que la CFTC préfère le thème de constructif. C’est-à-dire : bâtir, suivant un plan déterminé. La est toute la question, quand sont proposé ou imposé des changements de la norme sociale, quel est le plan qui guide ce changement, le véritable but ?

Y a-t-il eu une vision globale, durable et quelle est-elle ?
L’on nous parle de « favoriser la croissance » mais quelle croissance ? Celle qui n’a pour tout horizon métaphysique, que l’empilement de biens matériels, de préférence issus de la dernière génération publicitaire ? Ou celle d’un développement au service du bien commun, respectueux de l’être humain dans sa double dimension matérielle et spirituelle.

D’où l’importance des fondations. Sur quelles bases solides construit-on ? Quelle vision du monde portons-nous ? Quelles valeurs nous guident ?
Est quand il s’agit de valeurs, il faut aller plus loin que le simple affichage du type,  j’aime la liberté.

Aimer la liberté façon Lénine écrivant à Clara ZETKIN « Le peuple n’a pas besoin de liberté, car la liberté est une des formes de la dictature bourgeoise ? ». Ou façon SOLJENYTSINE, dans un discours à HARVARD affirmant « vous les occidentaux, votre intelligence est libre, mais sans courage votre univers est spirituellement vide ? ».
N’oublions jamais que la Révolution Russe fut une fameuse réforme. Au service de qui ?
 
souffrance au travail Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le Blog - Social
12-08-2016

 
travail à la chaine: et s'il n'y avait pas de syndicaliste? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le Blog - Social
12-08-2016
 
Ouverture obligatoire dans les centres commerciaux Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le Blog - Social
17-08-2016
Lu dans l'Express Expansion du 16 août 2016

express_expansion.pngLe refus de certains commerçants du centre commercial Grand Var d'ouvrir un jour férié illustre les limites d'une politique d'élargissement des horaires. Un défi pour Emmanuel Macron.

Patrick Brun est restaurateur, mais c'est aussi un as de la com. Condamné à une pénalité de 186 000 euros pour avoir fermé boutique le 14 juillet, le gérant de la brasserie Le Phénix, située dans le centre commercial Grand Var, a récidivé le 15 août, fort du soutien qui commence à se dessiner autour de lui. La probabilité qu'il paye cette somme exorbitante est pourtant plutôt faible. Le groupement d'intérêt économique qui gère le centre a concédé qu'elle devait être ramenée à un montant forfaitaire.

Mais en réclamant le droit de fermer le jour de son choix, même quand les règles imposent l'ouverture, ce commerçant indépendant a levé un lièvre.

"Grand Var n'est pas un cas isolé"

"Grand Var n'est pas un cas isolé. Il y a eu aussi des problèmes dans les zones touristiques internationales décrétées à Paris dans le cadre de la loi Macron", explique à L'Express Francis Palombi, président de la confédération des commerçants de France (CDF). "Au centre commercial Beaugrenelle, nous avons apporté notre soutien aux commerçants indépendants qui se sont mobilisés pour éviter de fortes amendes. Certains d'entre eux n'avaient tout simplement pas pu s'organiser à temps." 

En encadrant le travail du dimanche, la loi Macron a en effet poussé à l'augmentation des jours travaillés dans les centres commerciaux. Les maires ont pu augmenter le nombre de dimanches travaillés de cinq à douze. Et dans certains cas, trois des douze jours travaillés peuvent être piochés dans les jours fériés. Ce qui ne fait pas toujours l'affaire des commerçants indépendants situés dans les centres.

"Où est la liberté d'entreprendre?"

A Grand Var, le règlement adopté fin 2015 en assemblée générale, à l'unanimité des commerçants présents, impose l'ouverture sept dimanches et six jours fériés, fait savoir à L'Express la direction du centre. "C'est normal qu'il y ait des règles, mais où est la liberté d'entreprendre, de décider au plus proche du terrain? Dans ces structures, les votes sont pondérés en fonction de la surface commerciale. C'est le pot de fer contre le pot de terre. Nous avons beaucoup de remontées de salariés qui disent ne pas vouloir travailler ces jours-là, alors que leurs patrons sont obligés d'ouvrir sous peine d'amende", s'insurge pour L'Express Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC.

Le syndicat chrétien demande à Emmanuel Macron une nouvelle loi pour exempter les commerçants indépendants de l'obligation d'ouvrir en soirée, le dimanche ou les jours fériés. "Le travail le dimanche ou les jours fériés, c'est le même problème. On ne peut pas écrire dans une loi que le volontariat est requis tout en obligeant les magasins à ouvrir dans les zones commerciales."

 
Encore un carton Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le Blog - Social
12-08-2016
GVe86qfURZ.pngElection dans les écoles OZAR HATORAH de Sarcelles et Créteil, la CFTC obtient tous les postes à Sarcelles et réalise un score de 50% à Créteil.
Bravo à toute l'équipe.

Ozar Hatorah France fondée en 1971 par des anciens d'Ozar Hatorah Internationl (1947) est une association Loi 1901 à but non lucratif.
Elle recouvre le plus grand réseau scolaire juif de France avec 23 établissements dont Paris (11e, 13e), Créteil, Sarcelles et Antony.
Des crèches aux terminales, Ozar Hatorah regroupz près de 4500 élèves dans des classes quasiment à 100% sous contrat avec l'Education Nationale. Elle compte environ 650 salariés.
 
Joseph Thouvenel sur France Info lundi 15 aût Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le Blog - Travail du dimanche
16-08-2016
 
Assomption Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le Blog - Rendez-vous
12-08-2016

La CFTC PARIS souhaite à toutes et à tous un excellent week-end du 15 août.

ascensiondelavierge.jpg
L'Assomption de la Vierge, Sano di Pietro
Musée Lindenau, Altenbourg


Pour tous ceux qui le peuvent, profitez-en pleinement en famille, avec des amis, au sein des associations.

N’alimentez pas les caisses du veau d’or en cédant aux sirènes des grandes surfaces et centres commerciaux ouverts ce jour férié, mais ressourcez-vous, cultivez l’être plutôt que le paraître.
Le 15 août est à l’origine une fête chrétienne, qui célèbre au terme de sa vie terrestre, l’entrée de la mère du Christ directement dans la gloire de Dieu, âme et corps, sans connaître la mort et la corruption physique qui s’ensuit.

Appelée Assomption par les catholiques, les orthodoxes la nomme Dormition.

Le 15 août est également férié dans d’autres pays comme l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, Chypre, l’Espagne, la Grèce, l’Italie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, la Pologne, le Portugal, la Slovénie… et certains cantons suisses.
 
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